Entreprise et alternance

La formation professionnelle par la voie de l’alternance, c’est un choix de sécurité et de qualité de parcours pour les alternants, qui accèdent ainsi à la qualification et à l’insertion professionnelle, et pour les entreprises qui forment de futurs professionnels à qui elles pourront proposer un emploi par la suite.


La loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel permet de rénover et de simplifier la formation en alternance pour les entreprises.


  • avec l’aide unique aux employeurs d’apprentis : les entreprises de moins de 250 salariés perçoivent une aide d’un montant maximum de 4 125 € pour la 1ère année d’exécution du contrat, puis 2 000 € pour la 2ème année et 1 200 € pour la 3ème année pour un diplôme de niveau inférieur ou égal au bac dans le cadre d’un contrat conlu à compter du 1er janvier 2019.
  • avec la possibilité d’ouvrir son propre centre de formation d’apprentis (CFA) : les entreprises peuvent à présent ouvrir leur propre centre de formation d’apprentis (CFA), amplifiant ainsi l’offre de formation.
  • avec la sécurisation de la mobilité européenne ou internationale des alternants : il est à présent possible de « mettre en veille » le contrat de travail de l’alternant pour la durée de la formation au sein d’une entreprise ou d’un centre de formation situé à l’étranger.
  • avec la possibilité de proposer à un salarié une reconversion ou une promotion par alternance (PRO-A) : elle permet aux entreprises de répondre à leurs besoins en compétences et d’anticiper leurs mutations, en proposant à leurs salariés une reconversion ou une promotion par l’alternance.

    La reconversion ou une promotion par alternance (PRO-A) favorise l’évolution professionnelle ou le maintien dans l’emploi des salariés et répond aux besoins en compétences de l’entreprise. Elle peut être co-construite entre salariés et employeurs et s’inscrire en complément du plan de développement de compétences de l’entreprise et du Compte personnel de formation du salarié.


(Les entreprises participent à la fois au financement de la formation professionnelle continue de leurs salariés en consacrant un pourcentage minimum de leur masse salariale à des actions de formation et au financement de l’apprentissage et des formations technologiques et professionnelles via la taxe d’apprentissage.)