10 ans de lutte contre le sexisme au travail
Publié le |
Le 17 août 2015, le mot « sexiste » était inscrit dans le Code du travail.
L'article L.1142-2-1 dispose en effet que nul ne doit subir d'agissement sexiste, défini comme « tout agissement lié au sexe d'une personne, ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à sa dignité ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant ».
Les obligations de l'employeur
L'employeur, au titre de son obligation générale en matière de santé et de sécurité, doit prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir les faits et veiller à protéger ses salariés contre l'ensemble des agissements sexistes et des violences sexistes.
Concrètement, cela signifie :
- Informer : afficher la sanction pénale encourue en cas de harcèlement sexuel et les contacts utiles ;
- Former : sensibiliser régulièrement salariés et encadrants ;
- Écouter : proposer une procédure d'alerte simple et confidentielle ;
- Agir vite : mener une enquête rapide et appliquer des sanctions adaptées.
Une journée nationale de lutte contre le sexisme le 25 janvier
À l'initiative de plusieurs associations, la Journée nationale de lutte contre le sexisme vise à dénoncer les discriminations et actes sexistes et à sensibiliser le public à leurs effets. Des événements et activités de sensibilisation et de prévention des agissements sexistes sont organisés le 25 janvier dans toute la France afin de bâtir une société plus égalitaire.
À lire sur ce site
-
Le harcèlement sexuel
Le harcèlement sexuel est un délit pénal, sanctionné d’une peine de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende majorée…
Date de mise à jour le
-
La protection contre les discriminations
Toute décision de l'employeur (embauche, promotion, sanctions, mutation, licenciement, formation...) doit être prise en fonction…
Date de mise à jour le