Réforme de la Formation professionnelle

Muriel Pénicaud, ministre du Travail, a présenté les 12 mesures-clé de la réforme de la formation professionnelle, lundi 5 mars 2018, depuis le Ministère du Travail. La transformation de la formation professionnelle est l’un des trois piliers, avec l’apprentissage et l’assurance chômage, de la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel.

DOSSIER DE PRESSE Réforme de la Formation professionnelle
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Les 3 axes de la réforme de la formation professionnelle

  • investir massivement dans la formation et les compétences, pour être collectivement capables d’impulser les changements de l’économie de la connaissance plutôt que de les subir ;
  • donner à chacun la liberté de choisir son avenir professionnel et la capacité de construire son parcours, pour créer ou saisir les différentes opportunités professionnelles qui se présentent ;
  • protéger les plus vulnérables contre le manque ou l’obsolescence rapide des compétences et vaincre ainsi, enfin, le chômage de masse.

Les grands principes de la réforme

La formation professionnelle accessible à chaque actif : elle doit être accessible de façon autonome, simple et opérationnelle, pour rendre concrète la liberté d’évoluer professionnellement. Il s’agit aussi de promouvoir la qualité de la formation, la transparence du marché de la formation et l’accompagnement des personnes qui ont besoin d’être aidées dans la construction de leur parcours professionnel.

La protection des plus vulnérables contre le manque ou l’obsolescence rapide des compétences : elle requiert un investissement sans précédent dans la formation des demandeurs d’emploi, des jeunes sans qualification et des salariés, en particulier dans les TPE et PME.

L’investissement massif dans les compétences des salariés  : il relève d’abord de la responsabilité des entreprises à qui il revient d’anticiper les changements, d’identifier dans chaque filière professionnelle les besoins en compétences, de faire évoluer les organisations et d’innover pour être compétitives.

L’Accord National Interprofessionnel (ANI) négocié par les partenaires sociaux* constitue un point d’appui essentiel pour développer les droits individuels des salariés et demandeurs d’emploi, garantis collectivement.