24 octobre 2012
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2012-071 - Les mouvements de main-d’œuvre en 2011 : une rotation élevée dans le tertiaire (version révisée)

ERRATUM

Les données relatives aux mouvements de main-d’œuvre sur l’année 2011 ont été révisées. Suite à un incident technique, les données publiées jusqu’à présent sur l’année 2011 n’intégraient que partiellement les corrections apportées à certaines données déclarées par les établissements. Ces corrections, effectuées manuellement par des gestionnaires avec le concours des déclarants, visent à compléter des données manquantes ou à lever des incohérences entre deux questionnaires successifs. Ces corrections sont dorénavant pleinement prises en compte dans cette publication révisée. Par rapport à la publication initialement diffusée, les modifications apportées ont principalement pour conséquence une révision à la baisse des flux de main-d’œuvre sur l’année 2011 et une modification du profil par taille d’établissement des flux de main-d’œuvre dans le secteur tertiaire.

Dans les établissements de 1 salarié ou plus de France métropolitaine, le taux de rotation de la main-d’œuvre, moyenne des taux d’entrée et de sortie, est de 50,2 % en 2011. Les mouvements de main-d’œuvre sont beaucoup plus fréquents dans le tertiaire (62,6 %) que dans la construction (23,4 %) et l’industrie (17,8 %), du fait de taux d’entrée en CDD et de taux de sortie pour fin de CDD nettement supérieurs.

Dans la construction et l’industrie, le taux de rotation de la main-d’œuvre est plus élevé dans les petits établissements. À l’inverse, dans le tertiaire les taux de rotation les plus élevés sont observés dans les établissements de 50 salariés ou plus.

8 recrutements sur 10 se font en CDD. Avec près des trois-quarts des sorties, les fins de CDD constituent le principal motif de sortie, loin devant les démissions et les licenciements.

Les taux d’entrée et de sortie des jeunes sont nettement supérieurs à ceux de leurs aînés. Le taux de rotation des femmes est plus élevé que celui des hommes, cet écart s’expliquant par des taux d’entrée en CDD et de sortie pour fin de CDD supérieurs. Les taux de rotation des ouvriers non qualifiés (84,7 %) et des employés (78,3 %) sont particulièrement élevés. Ces salariés sont davantage recrutés en CDD et démissionnent ou sortent pour fin de période d’essai plus souvent que les autres salariés.

Les trois-quarts des CDD d’au moins 30 jours arrivés à terme en 2011 ont duré 6 mois ou moins.